Le Liban a posé une condition claire avant toute avancée diplomatique avec Israël : un cessez-le-feu immédiat. Un responsable du gouvernement libanais a indiqué que Beyrouth refuse d’entamer des négociations tant que les hostilités se poursuivent sur son territoire.

 

Cette position intervient après l’appel du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a demandé l’ouverture rapide de discussions directes avec le Liban. Parmi les sujets sensibles figure notamment le désarmement du Hezbollah, un mouvement influent soutenu par Iran.

 


Vous pouvez lire aussi⤵️

Péage au détroit d'Ormuz: la France dit non sans détour


 

Parallèlement, un accord de trêve a été conclu entre Iran et les États-Unis. Toutefois, selon les autorités israéliennes, cet accord ne concerne pas la situation au Liban, laissant le conflit local en dehors de ce cadre diplomatique.

 

La communauté internationale s’inquiète de la poursuite des frappes israéliennes, estimant qu’elles pourraient fragiliser davantage les efforts de désescalade. Sans arrêt des combats, les perspectives de dialogue entre les deux pays restent incertaines.